Accouchement doctissimo
1. LES SIGNES DU TRAVAIL
2. DEROULEMENT DE L'ACCOUCHEMENT
3. L'ACCOUCHEMENT
4. ACCOUCHER DANS LES MEILLEURS CONDITIONS
5. UN DECES EN COUCHES SUR DEUX POURRAIT ETRE EVITE
Vous êtes sur le point d’accoucher, et vous guettez les premiers signes qui annoncent le début du travail. Comment distinguer les contractions réelles de fausses alertes ? A quel moment partir pour la maternité ? Tous nos conseils pour être bien préparée et éviter les faux départs !
Perte des eaux : le signe d'alerte
Bientôt l’accouchement !
Fausses alertes ou vrai travail ?
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Pour ne plus avoir peur de l'accouchement
Forum Grossesse mois par mois
Forum Accouchement
Forum Préparation à l'accouchement
Dossier mis à jour le 22 avril 2011
L’accouchement inquiète de nombreuses futures mamans. Si vous avez participé aux séances de préparation, la sage-femme vous aura expliqué dans le détail son déroulement et permis d’exprimer vos craintes. En guise de révision, Doctissimo revient sur les différentes phases de l’accouchement.
Ce qu’il faut savoir
Pour toutes les femmes qui connaissent leur première grossesse, l’accouchement est à la fois l’annonce d’un bonheur est une source d’inquiétude. Car on ne sait que peu de choses sur ce phénomène naturel. Salle de travail, présentation du bébé, accouchement… pour ne pas stresser inutilement, il est essentiel de connaître les bases de cet événement.
Le premier cri : naissances sans frontières
La salle d'accouchement
L’accouchement
Les différentes présentations de l’enfant
La délivrance
L’accouchement à domicile
Accouchement : découvrez les différentes phases du travail
Accouchement : le choix de la position
Les réponses à vos questions
| Vous vous posez de nombreuses questions sur votre accouchement. Qui va m’accoucher ? Pourrais-je manger ? Dans quelle position devrais-je m’installer ? Le papa pourra-t-il rester en toutes circonstances à mes côtés ? Voici les réponses à vos interrogations, pour ne pas stresser inutilement le jour J. |
Accoucher par le siège : ce qu'il faut savoir
L'accouchement dans l'eau en 10 questions
Tokophobie, la peur panique de l'accouchement
Votre accouchement en 10 questions
Qui va m’accoucher ?
Qui sont les sages-femmes ?
Zen le jour J
Forum Accouchement
Forum Préparation à l'accouchement
Dossier mis à jour le 12 juillet 2011
Bientôt le grand jour ! Votre valise et celle de votre enfant vous attendent près de la porte, vous êtes prête à accueillir bébé. Pourtant quelque chose vous inquiète parfois : vous n’êtes pas très rassurée à l’idée même de l’accouchement. Soyez tranquille, vous n’êtes pas la seule ! Pour vous permettre d’aborder sereinement ce grand moment, Doctissimo vous livre tout ce qu’il faut savoir sur l’accouchement.
| Vous êtes enceinte, félicitations ! Mais savez-vous où vous allez accoucher ? Pour connaître les maternités les plus proches de chez vous, voici le guide indispensable. |
N’ayez pas peur de l’accouchement
| L’accouchement inquiète de nombreuses futures mamans. Si vous avez participé aux séances de préparation, la sage femme vous aura expliqué dans le détail son déroulement et permis d’exprimer vos craintes. En guise de révision, Doctissimo revient sur les différentes phases de l’accouchement. |
Accoucher de jumeaux : ce qu'il faut savoir
Accoucher par le siège : ce qu'il faut savoir
L'accouchement dans l'eau en 10 questions
Le premier cri : naissances sans frontières
La salle d'accouchement
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Du nouveau pour les maisons périnatales
Naissances : il y a urgence !
Pour des accouchements encore plus sûrs…
2005, l’année idéale pour tomber enceinte !
Maternité : une sortie trop précoce ?
Mon bébé est prématuré
Accouchement : découvrez les différentes phases du travail
Accouchement : le choix de la position
Accoucher à terme dépassé
La douleur n’est pas une fatalité
| Certaines futures mamans préfèrent vivre pleinement leur accouchement et ne pas bénéficier de la péridurale. D’autres n’envisagent pas une seconde d’accoucher comme leur mère et leur grand-mère… Ce choix vous appartient. Avec Doctissimo, découvrez les principaux moyens d’atténuer la douleur. |
La péridurale : la piqûre anti-douleur
La péridurale en 10 questions
La douleur et les médicaments lors de l'accouchement
Diminuer la douleur
La péridurale est-elle responsable de douleurs lombaires ?
50 ans d'accouchements sans douleur
(Interview des Dr Evelyne Petroff et Danielle Sfoggia)
Préparer le périnée avant l'accouchement
Les techniques médicales pour aider la sortie du bébé
Vous avez attendu ce moment pendant 9 mois. Vous avez lu de nombreux témoignages, écouté avec réserve les récits des unes et des autres… Si votre accouchement ne se déroule pas exactement comme vous l’aviez imaginé, ne paniquez pas pour autant.
Forceps, césarienne… que recouvrent ces techniques ?
Les accouchements déclenchés
La césarienne une opération trop banalisée ?
J’ai rendez-vous pour accoucher
Pour ou contre l'épisiotomie ?
Trop de césariennes en France !
Les problèmes au cours de l’accouchement
| Vous avez été attentivement suivie pendant votre grossesse et il en sera de même pendant votre accouchement. Une fois que vous serez placée sous monitoring, la sage femme pourra suivre le rythme de vos contractions et veiller au bien être du bébé. S’il arrivait que tout ne se déroule pas comme prévu, faites alors confiance à l’équipe médicale qui agira dans votre intérêt et celui de l’enfant. |
Un décès en couches sur deux pourrait être évité !
L’épisiotomie : un moyen de prévenir les déchirures
La révision utérine
La souffrance foetale
Hémorragie du Post-Partum : prévention et prise en charge
Calculer la date de votre accouchement
Connaissez-vous la date de votre accouchement ? Doctissimo fait le calcul pour vous ! Grâce à notre application interactive vous vous tiendrez prête pour le grand jour.
Calculez la date de votre accouchement
Les droits des sages-femmes élargis
Pourquoi les gynécologues libéraux font-ils grève ?
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L'accouchement : entre 37 et 41 semaines
Jeûner pendant le travail d'accouchement, un principe révolu
Forum Accouchement
Forum Préparation à l'accouchement
Forum Déclenchement
Dossier mis à jour le 27 mars 2012
Le monde de la naissance est en crise ! Manque de moyens et de personnel, maternités qui ferment… Il n'est pas toujours facile d'accoucher dans les meilleures conditions. Et c'est d'autant plus inquiétant que les naissances prématurées et les grossesses multiples sont en hausse. Mais inutile de s'inquiéter plus que de raison : le système de santé reste à la hauteur, et devrait connaître de nombreuses améliorations dans les années qui viennent.
Pour des accouchements encore plus sûrs…
Réduire la mortalité périnatale et la mortalité maternelle, tel est le but ambitieux du gouvernement qui lance le "plan périnatalité". Car en Europe, la France n'est pas dans le peloton de tête en matière de sécurité de l'accouchement. Le manque de personnel empêche de faire face à l'augmentation des grossesses à risque et des naissances prématurées. Revue de détails…
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Naissances : il y a urgence !
| Peut-on encore accoucher dans de bonnes conditions en France ? C'est la question en forme de sonnette d'alarme qui a été débattue lors des Etats Généraux de la Naissance, début juin 2003. Quelle sera demain la prise en charge des futures mamans ? |
La santé des tout-petits en danger
Augmentation des grossesses multiples, du nombre de prématurés… les services de néonatalogie sont aujourd’hui au bord de la rupture, mettant en danger la santé des tout-petits. Selon le réseau sentinelle des maternités, la santé périnatale est aujourd’hui en péril.
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Maternité : une sortie trop précoce ?
| De plus en plus de maternités écourtent les séjours des jeunes mamans. Un enfant sur huit en Ile-de-France, et un enfant sur trois à Lyon arrive chez lui moins de trois jours après sa naissance. Ce retour précoce à la maison est-il sûr pour la maman et le bébé ? Etat des lieux. |
Un décès en couches sur deux pourrait être évité !
En France, aujourd'hui encore, entre 70 et 75 femmes meurent chaque année en donnant la vie, pour 830 000 accouchements. Selon le Comité national d'experts sur la mortalité maternelle, plus de la moitié de ces décès auraient pu être évités. Zoom sur les moyens à mettre en oeuvre.
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Quand faut-il provoquer l'accouchement ?
En certaines occasions bien particulières, l'accouchement ne se déclenche pas de façon naturelle. Il faut donc le déclencher artificiellement. Pas toujours bien accueillie par les parents, cette décision obéit pourtant aux principes de prévention des risques que pourraient courir la mère et l'enfant.
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Accoucher par le siège : ce qu'il faut savoir
L'accouchement par le siège nécessite toujours plus de prudence de la part des gynécologues obstétriciens. Nombre de conditions doivent être réunies pour accueillir son bébé par les voies naturelles. Un examen incontournable : la radiopelvimétrie. Les explications du Dr Stéphane Boutan, gynécologue obstétricien à la Maternité de Port Royal (Paris).
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Accoucher à terme dépassé
Quand considère-t-on que l'on a dépassé le terme ? Doit-on obligatoirement déclencher l'accouchement ? Devrai-je avoir une césarienne ? Les questions se bousculent alors que vous êtes désormais à J + 1, + 2 voire + 5 de votre terme. Pour y voir plus clair, le Collège National des Gynécologues-Obstétriciens de France a publié de nouvelles recommandations de prise en charge des grossesses à terme dépassé.
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Forum Accouchement
Forum Préparation à l'accouchement
Dossier mis à jour le 12 janvier 2012
En France, aujourd'hui encore, entre 70 et 75 femmes meurent chaque année en donnant la vie, pour 830 000 accouchements. Selon le Comité national d'experts sur la mortalité maternelle, plus de la moitié de ces décès auraient pu être évités. Zoom sur les moyens à mettre en oeuvre.
L'Institut de Veille sanitaire, l'unité 953 de l'Inserm et le Comité national d'experts sur la mortalité maternelle (CNEMM) ont étudié les cas de mort maternelle sur la période 2001-2006. Leurs travaux ont permis de mettre en évidence plusieurs facteurs de risque, ainsi que des pistes d'amélioration.
Des décès encore trop fréquents
D'après la Classification internationale des maladies, la mortalité maternelle se définit par "le décès d'une femme survenue au cours de la grossesse ou dans un délai de 42 jours après sa terminaison". Sur la période 2001-2006, 9,6 décès maternels sont survenus pour 100 000 naissances. Ce taux place notre pays dans la moyenne européenne, mais largement au-dessus de pays comme la Suède (qui présente un taux deux fois moins élevé).
De nombreux progrès restent donc à faire même si, comme nous le précise Marie-Hélène Bouvier-Colle, épidémiologiste dans l'unité "Recherche épidémiologique en santé périnatale et santé des femmes et des enfants" de l'Inserm : "La situation s'est nettement améliorée depuis 1995, date à partir de laquelle la mortalité maternelle a été systématiquement surveillée".
Principales causes de mortalité maternelle : les hémorragies et les embolies
L'enquête montre que dans près de 3 cas sur 4 (73 %), la femme décède en raison d'un incident obstétrical. Ce sont les hémorragies du post-partum (juste après l'accouchement) qui sont les plus à risques, puisqu'elles représentent à elles seules 15,5 % des cas. Au total, les hémorragies, qui peuvent également survenir avant ou pendant l'accouchement, sont à l'origine de 25 % des décès constatés.
Les autres causes possibles sont les embolies amniotiques (16 %), les accidents veineux graves, en particulier l'embolie pulmonaire (9 %), l'hypertension artérielle et ses complications comme la pré-éclampsie (8 %), les infections (3 %) et les complications d'anesthésie (1,4 %).
Dans 27 % des cas, la mort n'est pas directement liée à la grossesse : accident vasculaire cérébral (7,5 %), maladies cardiaques, respiratoires ou cancers ont été ainsi d'autres causes de décès maternels.
Des facteurs de risque liés au lieu d'habitation, à l'âge et à l'origine étrangère
Ces accidents mortels varient de plus fortement en fonction du lieu d'accouchement : en Ile-de-France, la mortalité maternelle est supérieure de 30 % à la moyenne nationale et dans les DOM-TOM, les risques sont trois plus élevés ! Comment expliquer ces disparités régionales ? Pour Marie-Hélène Bouvier-Colle, "il est difficile de le déterminer avec précision. Néanmoins, on peut affirmer que le problème francilien réside plus particulièrement dans la prise en charge et les transferts des patientes d'un établissement à l'autre".
Par ailleurs, "le risque de mort maternelle est trois fois plus élevé à 35-39 ans qu'à 20-24 ans, huit fois plus à 40-44 ans et 30 fois plus au-delà de 45 ans", selon les auteurs. Enfin, les femmes d'origine étrangère et plus particulièrement d'Afrique sub-saharienne présentent un risque plus élevé, notamment en raison de "complications obstétricales spécifiques : les complications de l'hypertension et les infections", selon Marie-Hélène Bouvier-Colle.
Environ 50 % de ces décès sont évitables
Les causes des décès ont été classées par les experts du CNEMM en différentes catégories : "certainement évitable, peut-être évitable, inévitable ou non établie". Dans un cas sur deux (58 % des causes obstétricales directes et 26 % des causes indirectes), la mort de la patiente aurait pu être évitée par des mesures thérapeutiques plus appropriées.
Sont en particulier jugés comme évitables les décès par hémorragies (à 90 % !) si "des soins avaient été prodigués en temps utile", ainsi que les infections généralisées (83 %).
Pour le Pr Gilles Crépin, gynécologue-obstétricien et membre de l'Académie nationale de Médecine et auteur de l'éditorial du Bulletin épidémiologique hebdomadaire consacré à ces travaux, "ces 40 morts maternelles par an [évitables] procurent le vertige et sont à l'évidence inacceptables. Elles requièrent des mesures fortes là où ces situations sont les plus pressantes".
Améliorer l'évaluation, la vigilance et les capacités de réaction
Afin d'améliorer cette situation, les auteurs du rapport du CNEMM recommandent de mieux évaluer les facteurs de risques personnels et familiaux (antécédents d'embolie par exemple), l'importance des hémorragies, ou encore d'explorer très rapidement le moindre symptôme anormal (exemple : signes de mauvaise tolérance d'une hypertension, d'un diabète, signes d'infection comme la douleur du ventre, maux de tête pouvant évoquer un AVC, etc.).
Il est également recommandé de faire appel à tous les professionnels concernés (gynécologues-obstétriciens, anesthésistes, sages-femmes et biologistes) afin de prendre au mieux en charge toute anomalie.
"La surveillance des femmes après la délivrance n'est pas optimale", souligne Marie-Hélène
Bouvier-Colle. Les soins ne sont pas délivrés assez rapidement, les équipes mobilisées sont parfois absentes, ce qui contribue également à la mauvaise qualité des soins".
Arrêter les césariennes non justifiées
Par ailleurs elle dénonce un recours trop systématique aux césariennes, qui augmenterait considérablement les risques. "Contrairement à ce que l'on peut entendre, les recours au césariennes ne sont pas plus fréquents en France qu'ailleurs puisqu'elles ne sont pratiquées que dans 20 % des accouchements. Néanmoins, dans un certain nombre de cas, le recours à cette pratique n'est pas justifié. En effet, notre enquête nous a permis de constater que dans 60 % à 70 % des cas de décès, une césarienne avait été pratiquée. Or, le recours à la césarienne chez une femme sans facteurs de risques multiplie par 3 le risque de mortalité".
L'épidémiologiste recommande donc "l'arrêt du recours systématique aux césariennes. Il ne faut utiliser cette méthode que lorsque cela est justifié".
Optimiser l'organisation des réseaux de soins
Pour Marie-Hélène Bouvier-Colle, l'intérêt de l'étude réside plus dans les problèmes mis à jour que dans les chiffres eux-mêmes. "L'enquête a permis de mettre le doigt sur certains problèmes qui pourraient être solubles. Elle permet de tirer la sonnette d'alarme en ce qui concerne l'organisation des soins, notamment en Ile-de-France. Dans cette région, il existe un véritable problème d'organisation des réseaux de santé périnatale. Une amélioration des transferts de patientes et de l'organisation des soins pourrait avoir un effet considérable sur le taux de mortalité maternelle."
De par l'évaluation des soins pratiquée, il est possible de mieux comprendre l'origine des maux observés et par conséquent, d'adopter les solutions qui s'imposent. Par exemple, explique l'épidémiologiste, "nous avions déjà constaté par le passé que les hémorragies étaient majoritairement responsables des décès, ce qui a conduit à l'obligation d'avoir des dépôts de sang à proximité immédiate des maternités".
Mme Bouvier-Colle préconise de poursuivre le développement de l'évaluation des soins, "un outil précieux pour améliorer les prises en charge médicales".
Yamina Saïdj et Jean-Philippe Rivière, le 20 janvier 2010
Sources :
- "La mortalité maternelle en France : bilan 2001-2006", Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, InVS, 19 janvier 2010, téléchargeable en ligne
- Rapport complet du Comité national d'experts sur la mortalité maternelle (CNEMM) 2001-2006, téléchargeable en ligne
- Entretien téléphonique avec Marie-Hélène Bouvier Colle, épidémiologiste, directeur de recherche à l'Inserm, membre du CNEMM, 19 janvier 2010
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