Chimiothérapie information
La chimiothérapie cause une chute intégrale des cheveux (alopécie) comme dans les camps de concentration.
Les effets indésirables fréquents de la chimiothérapie sont:
•alopécie
•nausées et vomissements
•mucosite
•constipation ou la diarrhée
•gain de poids
•anémie
•leucopénie et risques de fièvre
•changement cognitif
(source: documentation officielle 2003 en faveur de l'hormonothérapie ici)
Comment fonctionne la chimiothérapie ?
Principalement utilisés dans la lutte contre le cancer, les traitements par chimiothérapie peuvent prendre des formes diverses. Ils visent à stopper la croissance et la multiplication des cellules cancéreuses.
La chimiothérapie est une technique de traitement principalement utilisée pour lutter contre le cancer. Elle fait appel à des médicaments puissants chargés d'arrêter la croissance des cellules cancéreuses et qui peuvent être administrés sous forme de
*pilules
*injection
*perfusion.
Mais cette technique de traitement représente un réel danger pour certaines cellules saines qui sont également tuées par la chimiothérapie. C'est la raison pour laquelle apparaissent parfois des effets secondaires tels que:
*chute des cheveux
*nausées
*baisse du système immunitaire
*anémie
(Source: Maxisciences publié le 22 février 2012 par Émeline Ferard ici)
La chimiothérapie pourrait être contre-productive
Les cellules saines sont endommagées par la chimiothérapie agressive et se mettent à produire une protéine WNT16B qui alimente la tumeur.
La chimiothérapie repose sur la prise de médicaments détruisant les cellules cancéreuses ou arrêtant leur croissance. Or, le patient peut développer une résistance à ce traitement, qui perd alors de l'efficacité au fil des cures. C'est le cas notamment des cancers de stade avancé, qui se propagent à plusieurs parties du corps et deviennent incurables. Les médecins ont donc voulu tester l'impact de la chimiothérapie sur différents types de patients : d'abord des hommes atteints de cancer de la prostate, puis des femmes souffrant de tumeurs aux seins et aux ovaires. Ils ont alors constaté que des cellules non cancéreuses appelées fibroblastes voyaient leur ADN changer lorsqu'elles étaient situées près d'une tumeur et exposées à la chimiothérapie.
Les fibroblastes modifiées se mettaient alors à produire une protéine baptisée WNT16B qui faciliterait le développement des métastases sur d'autres tissus environnants et une résistance accrue aux traitements.
Les laboratoires suisses Roche essayent d'obtenir une AMM pour un nouveau médicament TDM-1 qui associe à la chimiothérapie DM1 un anticorps dirigé contre cette protéine baptisée Herceptin qui alimente la tumeur notamment contre le cancer du sein HER2-positif.
(Source: Maxisciences publié le 07 août 2012 par Emeline Ferard ici)
à suivre en cours