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CH1.ANOMALIES DU CYCLE MENSTRUEL. METRORRAGIES

I.DEFINITION

II.PHYSIOPATHOLOGIE

p5

mammaire (mastodynie)

cérébral (manifestations neuropsychologiques)

III.TABLEAU CLINIQUE

p6

-mammaires

-psychiques: anxiété, syndrome dépressif

IV.TRAITEMENT

-des diurétiques

-En cas de mastodynies isolées

-plus rarement:

*les antidépresseurs sérotoninergiques

*les autres psychotropes

Les anxiolytiques etc.

POINTS CLES

-Les trois principales composantes cliniques sont: des mastodynies, un ballonnement abdominal

-Le traitement repose sur des mesures hygiénodiététiques et les progestatifs essentiellement

CH2.CONTRACEPTION

p7

fin du 1er paragraphe: l'observance

2è paragraphe: des conseils éducatifs

I.METHODES CONTRACEPTIVES

A.EFFICACITE DES PRINCIPALES METHODES CONTRACEPTIVES

Tableau 2.I.

p8

Oestroprogestatifs combinés: Indice de Pearl 0,45 ?

Tampons éponges

Implanon

B.CONTRACEPTION HORMONALE

1.CONTRACEPTION OESTROPROGESTATIVE

sous la dépendance de l'oestrogène et surtout du progestatif

atrophie de l'endomètre, inapte à la nidation sous la dépendance du progestatif et des oestrogènes naturels.

Tableau 2.II.

p9

a.Precription d'un oestroprogestatif

Consultation

Encadré

éduquer

p10

les contre-indications (CI)

Bilan clinique

(+++)

lupus

macrosomie

prurit

Precrire un bilan biologique

Contre-indications aux contraceptifs oestroprogestatifs

-antécédents d'ictère cholestatique dont l'équivalent est le prurit gravidique

-la prise concomitante de millepertuis

Les autres sont relatives: antécédents psychiatriques, antécédents de spanioménorrhée, fibromes, diabète, obésité

p11

Quel produit choisir ?

observance

Encadré: Schéma de traitement et surveillance d'une patiente sous pilule

Il n'y a pas lieu d'arrêter la pilule de temps en temps ("fenêtres thérapeutiques"): c'est illogique, inutile et source de grossesses intempestives.

b.Que faire en cas d'oubli de pilule ?

il faut se méfier

Encadré

c.les petits ennuis sous pilule

-les métrorragies ou spotting par atrophie endométriale (++)

-la modification du système pileux

-la diminution de la libido

p12

d.Complications des contraceptions oestroprogestatives

maladies cardiovasculaires

Le risque vasculaire est le principal préjudice des oestroprogestatifs (EP) (+++)

-le risque coronarien: diabète, obésité, HTA (liée aux oestrogènes)

Risques divers

(à la limitede la significativité)

...et nombreux bénéfices

-cancer de l'ovaire et de l'endomètre (+): infection

-kystes ovariens fonctionnels: infections

-salpingites: infections

2.CONTRACEPTION PROGESTATIVE

a.Principe et mode d'action

p13

-l'Implanon

b.Inconvénients de la contraception progestative

Avec l'Implanon

c.Indications

en cas de contre-indication (CI)

L'Implanon

C.DISPOSITIFS INTRA-UTERINS

1.DIFFERENTS MODELES DE STERILETS

a.DIU au cuivre

p14

b.DIU au progestatif

2.INDICATIONS

3.CONTRE-INDICATIONS

risque de greffe oslérienne

les partenaires multiples

4.TECHNIQUE DE POSE D'UN DIU

a.Moment de l'insertion

p15

b.Technique d'insertion et incidents

Un accident rare est la perforation, souvent isthmique

5.ACCEPTABILITE ET COMPLICATIONS

a.Ennuis mineurs

ménorragies (+++)

spotting

infection

-des dysménorrhées

b.Complications

Expulsion

Perforation

-une introduction en force

absence de traction sur le col

p16

Elle peut s'effectuer à distance

Infection génitale

les femmes ayant des rapports sexuels avec des partenaires différents

celui de la pose (+++)

Risque de grossesse

D.CONTRACEPTION VAGINALE

1.METHODES

tampons
a.Indications

-contraception de relais

b.Contre-indications: à retirer

p17
2.SPERMICIDES

Le mode d'action ??

Les recommandations générales: à retirer

Encadré: Mode d'emploi en fonction des produits

Crème et ovules:

-indice de Pearl: 6-8%

picotements chez le partenaire

Tampons et éponges: à retirer

3.OBTURATEURS FEMININS

a.Diaphragme (remboursés à 70% par la sécurité sociale)

Contre-indications: à retirer

b.Préservatifs féminins (Fémidon)

C'est un préservatif lubrifié: ?
p18

période d'apprentissage

très efficace contre les IST

adapté aux femmes qui ont

E.CONTRACEPTION NATURELLE

1.METHODE DE LA GLAIRE CERVICALE (BILLINGS)

2.COIT INTERUPTUS (RETRAIT)

Cette technique est peu efficace, très astreignante et source de difficultés conjugales.

3.METHODE OGINO

4.METHODE DES TEMPERATURES

F.PRESERVATIFS MASCULINS OU CONDOMS (NR)

p19

G.CONTRACEPTION D'URGENCE

1.CONTRACEPTIF HORMONAL

Norlevo

gratuite chez la mineure

Ellaone

modulateurs sélectifs des récepteurs à la progestérone de la muqueuse endométriale

2.DIU

II.STERILISATION FEMININE ET MASCULINE

A.METHODES

1.STERILISATION TUBAIRE

p20

Plusieurs voies sont possibles: à retirer

2.VASECTOMIE BILATERALE

B.ASPECT JURIDIQUE

p21
III.CHOIX D'UNE METHODE CONTRACEPTIVE

A.EN FONCTION DE LA PERIODE DE LA VIE GENITALE

1.ADOLESCENTE

acné fréquente à cet âge

2.APRES 35-40 ANS

et mammaire

Le DIU au progestatif: à retirer

3.POST-PARTUM

Le DIU peut être posé 1 mois après l'accouchement: à retirer

4.POST-ABORTUM

5.SPORTIVE DE HAUT NIVEAU

p22
B.EN FONCTION DE L'ASSOCIATION A CERTAINES THERAPEUTIQUES

1.PRODUITS DIMINUANT L'EFFICACITE DES OESTROPROGESTATIFS

-les inducteurs enzymatiques du métabolisme hépatocytaire des stéroides contraceptifs (Rifampicine)

-les inhibiteurs de la réabsorption intestinale des oestroprogestatifs (ampicilline)

2.PRODUITS DONT LA TOXICITE HEPATIQUE OU L'EFFICACITE EST AUGMENTEE PAR LES OESTROPROGESTATIFS

-antidépresseurs tricycliques et de méthyldopa

-diazépam

C.EN FONCTION DE CERTAINES PATHOLOGIES

1.INSUFFISANCE RENALE

2.PROBLEMES DERMATOLOGIQUES

1er paragraphe: supprimer

L'érythème noueux

lupus

3.OPHTALMOLOGIE

p23
4.ORL

acuité auditive: à supprimer

5.DIABETE

6.MASTOPATHIES BENIGNES

mastopathies bénignes

risque de mastodynie

7.DYSTROPHIE OVARIENNE

percutanée

p24
POINTS CLES

p25
CH3.IVG

I.MODALITES REGLEMENTAIRES

Consultation initiale

avantages et aides sociales: à retirer

les coordonnées d'une assistante sociale ou conseillère conjugale: à retirer

p26

Deuxième consultation
la demande de la femme ?
IVG

à jeun ?
prévention anti-D ?
II.PRINCIPALES TECHNIQUES D'IVG

A.METHODE MEDICAMENTEUSE
1.MEDICAMENTS

p27

2.DEROULEMENT DE LA METHODE

a.J1

b.J3

Encadré

c.J10-14

3.RECOMMANDATIONS

p28

*Entre 7 et 9 SA

*Entre 12 et 14 SA

4.CONTRE-INDICATIONS ET PRECAUTIONS D'EMPLOI DE LA METHODE MEDICAMENTEUSE AVANT 7 SA

5.RISQUES ET COMPLICATIONS LIES A LA METHODE

B.TECHNIQUE CHIRURGICALE

p29

1.ASPIRATION ENDO-UTERINE AVANT 7 SA

2.ASPIRATION ENDO-UTERINE ENTRE 7 ET 14 SA

a.Dilatation cervicale

b.Aspiration

p30

C.MESURES COMPLEMENTAIRES
1.PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR

a.Anesthésie générale

b.Anesthésie locale

2.FICHE D'INFORMATION

3.PREVENTION DE L'INCOMPATIBILITE RHESUS

4.PREVENTION DES COMPLICATIONS INFECTIEUSE

idem viol

5.CONTRACEPTION

p31

6.VISITE DE CONTROLE

7.DECLARATION OBLIGATOIRE

III.PRINCIPALES COMPLICATIONS

A.MORTALITE

B.COMPLICATIONS IMMEDIATES

1.RISQUES LIES A L'ANESTHESIE

p32

2.HEMORRAGIES

3.LESIONS CERVICALES

4.PERFORATIONS

5.FAUSSE ROUTE

6.MALAISE VAGAL

7.EMBOLIE GAZEUSE

C.COMPLICATIONS TARDIVES

1.SYNDROME DU 3E JOUR

p33

2.INFECTIONS
3.RETENTION PLACENTAIRE
4.ALLO-IMMUNISATION RHESUS

5.RETENTISSEMENT SUR LA FERTILITE

6.MECONNAISSANCE D'UNE GROSSESSE ECTOPIQUE OU D'UNE GROSSESSE MOLAIRE

7.SEQUELLES PSYCHOAFFECTIVES

p34

mais il n'en va pas de même pour les patientes atteintes d'une pathologie psychiatrique, notamment du registre psychotique

POINTS CLES

p35

CH4.STERILITE DU COUPLE

I.DEFINITION

Ainsi, 10% des couples qui concevront spontanément attendront 18 mois et à 2 ans, 90% des couples auront conçu.

II.CAUSES DE STERILITE

-d'origine dans 30% des cas

p36

III.BUTS DE LA PREMIERE CONSULTATION

IV.DEROULEMENT DE LA PREMIERE CONSULTATION POUR STERILITE DU COUPLE

A.INTERROGATOIRE

1.POUR LE COUPLE

2.CHEZ LA FEMME

p37

les explorations chirurgicales avec si possible le compte-rendu opératoire
3.CHEZ L'HOMME

B.EXAMEN CLINIQUE

1.CHEZ LA FEMME

-étude du morphotype ?
2.CHEZ L'HOMME

p38

V.BILAN COMPLEMENTAIRE DE PREMIERE INTENTION

Fig.4.1.

A.POUR APPRECIER LE VERSANT FEMININ: TITRE A CHANGER

1.COURBE MENOTHERMIQUE

p39

avant de mettre le pied par terre

nadir

Fig.4.2.

2.HYSTEROSALPINGOGRAPHIE

p40

Fig.4.3.Hystérosalpingographie normale

Fig.4.4.Malformation de la cavité utérine (utérus cloisonné)

Fig.4.5.Hydrosalpinx G

3.BILAN HORMONAL DE BASE

p41

B.POUR APPRECIER LE VERSANT MASCULIN: TITRE A CHANGER

1.SPERMOGRAMME

Tableau 4.I.
2.SPERMOCYTOGRAMME

C.POUR APPRECIER LE COUPLE: TITRE A CHANGER

TEST DE HUHNER

D.CONCLUSION

p42

POINTS CLES

*Quinze à vingt pour cent: pourquoi en lettres ?

*Les causes de stérilité sont féminines (30%: non)

p43
CH5.AMP: PRINCIPAUX ASPECTS BIOLOGIQUES, MEDICAUX ET ETHIQUES

I.DEFINITION

p44

II.TECHIQUES D'INSEMINATION ARTIFICIELLE

A.DEMARCHES OBLIGATOIRES PRETHERAPEUTIQUES

Encadré

consultation auprès d'un psychiatre ou d'un psychologue ?
B.TECHNIQUE

1.PREPARATION DU SPERME

2.STIMULATION DE L'OVULATION

3.INSEMINATION

p45

C.INDICATIONS

1.INSEMINATION ARTIFICIELLE AVEC SPERME DU CONJOINT

2.INSEMINATION ARTIFICIELLE AVEC SPERME DE DONNEUR

et sur des caractéristiques péhnotypiques ?
différentes exigences qui entraînent une diminution des dons effectifs
retirer les 5 tirets

D.RESULTATS

le type de stimulation ?

p46

conservation des oeufs

III.TECHNIQUES DE FIVETE

A.PRINCIPALES INDICATIONS

1.FECONDATION IN VITRO

exposition à la grossesse

2.FECONDATION ASSISTEE

tout le paragraphe est bizarre

B.DEMARCHES OBLIGATOIRES PRETHERAPEUTIQUES

p47

C.RECUEIL DE GAMETES FEMININS

1.RECUEIL OVOCYTAIRE AU COURS DU CYCLE STIMULE: STIMULATION CONTROLEE DE L'OVULATION

2.SURVEILLANCE DU PROTOCOLE DE TRAITEMENT: LE MONITORAGE

3.PONCTION FOLLICULAIRE

voie vaginale impossible

D.PHASE BIOLOGIQUE

1.TRAITEMENT DES SPERMATOZOIDES

p48

2.TRAITEMENT DES OVOCYTES

3.OBSERVATION DES EMBRYONS

E.TRANSFERT EMBRYONNAIRE

F.COMPLICATIONS
1.COMPLICATIONS LIEES A LA STIMULATION DE L'OVULATION

pertes de mémoire

-accidents thrombotiques

p49

ascite majeure

syndrome de détresse respiratoire

insuffisance rénale

accidents thromboemboliques

leucocytose importante

-torsion d'annexe

2.COMPLICATIONS LIEES AU PRELEVEMENT OVOCYTAIRE

3.COMPLICATIONS LIEES AU TRANSFERT EMBRYONNAIRE

G.ANALYSE DES RESULTATS

Tableau 5.I.

H.ASPECTS PSYCHOLOGIQUES

p50

POINTS CLES

p51

CH6.PUBERTE NORMALE ET PATHOLOGIQUE

I.PUBERTE
A.ASPECT CLINIQUES DE LA PUBERTE

B.EVALUATION DU DEVELOPPEMENT PUBERTAIRE EN PRATIQUE COURANTE

p52

II.PUBERTE PATHOLOGIQUE

A.ABSENCE ET RETARDS PUBERTAIRES

1.HYPOGONADISME HYPERGONADOTROPHIQUE: REPONSE TRES ELEVEE AU TEST A LA LHRH

a.Chez la fille

b.Chez le garçon

c.Dans les deux sexes

p53

2.RETARDS PUBERTAIRES SECONDAIRES A UNE CAUSE CONNUE

-insuffisance rénale, asthme

-anorexie mentale

-hypothyroidie, maladie de Cushing, hyperprolactinémie, toute intervention sur l'hypophyse

3.RETARD SIMPLE ET INSUFFISANCE GONADOTROPE

a.Retard simple (ou adolescence différée)

b.Insuffisance gonadotrope

c.Traitement

par pompe: amorcer la pompe

p54

Encadré: CAT devant un retard pubertaire

B.PRECOCITES PUBERTAIRES

Définition statistique qui englobe les 3% de sujets normaux

1.PUBERTE PRECOCE VRAIE OU CENTRALE

a.Cliniqu

b.Etiologie

-radiothérapie de l'encéphale

-hydrocéphalie

p55

-autres tumeurs intracrâniennes, astrocytomes, dysgerminomes sécrétant des beta-hCG

-les tumeurs sécrétant des beta hCG

c.Traitement

antioestrogènes (Androcur)
2.PSEUDO-PUBERTE PRECOCE

Elles peuvent être isosexuelles ou hétérosexuelles.

3.PUBERTE PRECOCE DISSOCIEE

-prémature télarche ?

-prémature pubarche ?

-prémature ménarche ?

p56

Encadré: CAT devant une suspicion de puberté précoce

Interrogatoire

les antécédents personnels périnataux et familiaux

Examens complémentaires

-frottis vaginal

-imageries cérébrale, abdominale, gonadique: sûrement pas

a.Traitement

Tout le paragraphe doit disparaître

b.?

POINTS CLES

p57

malade mental dangereux

p59

CH7.SEXUALITE NORMALE ET SES TROUBLES

La sexualité est un élément de qualité de vie difficile à apprécier.

-des conditions socio-économiques favorables

I.PHYSIOLOGIE DU RAPPORT SEXUEL NORMAL (OU EUPAREUNIE)

p60

II.CAUSES DE DIFFICULTES SEXUELLES

*malposition utérine acquise

*image de la sexualité parentale négative

*identification maternelle

*carence affective, absence d'empreinte en terme de tendresse

*empreinte: première expérience sexuelle négative, adolescente "non prête"

-certaines pathologies:

*infections génitales: vulvite mycosique ou herpétique

*endométriose

*lichen scléro-atrophique vulvaire ou érosif vaginal

*sténose post-chirurgicale

III.PRINCIPAUX TROUBLES DE LA SEXUALITE

A.VAGINISME

1.VAGINISME PRIMAIRE

p61

Le couple est souvent solidaire autour du symptôme,et vit une relation de couple qui peut être satisfaisante, ce qui l'amène à ne consulter que tardivement lors d'un désir d'enfant.
2.VAGINISME SECONDAIRE

-vaginite atrophique de la ménopause

-traumatisme iatrogène: cobalthérapie

-éjaculation prématurée, mari passif

3.TRAITEMENT

B.ANAPHRODISIE

p62

1.PRINCIPALES CAUSES

-les psychotropes

2.TRAITEMENT

-traitement adjuvant

C.ANORGASMIE

En fait le plaisir orgasmique est une acquisition issue d'un processus d'évolution, d'humanisation de la sexualité s'échappant de la nécessité d'une dimension purement reproductrice.

p63

La conservation du col utérin peut être utile aux femmes qui précisent la présence d'un orgasme profond dit de "percussion".

D.APAREUNIE

E.DYSPAREUNIES

1.DYSPAREUNIES SUPERFICIELLES OU D'INTROMISSION

p64

2.DYSPAREUNIES DE PRESENCE

retirer tout le paragraphe

3.DYSPAREUNIEs PROFONDES, BALISTIQUES OU DE CHOC

retirer les trois tirets

IV.COMMENT ABORDER UN TROUBLE DE LA SEXUALITE ?

Des enquêtes ont montré: retirer tout le paragraphe

p65

POINTS CLES

*milieu d'éducation

*En cas de dyspareunie superficielle ou d'intromission, une pathologie infectieuse, une pathologie tumorale ou une atrophie vulvovaginale doivent être recherchées.

*En cas de dyspareunie profonde, une pathologie cervicale ou pelvinne (endométriose, séquelles de salpingite) doit être recherchée.

p67

CH8.MENOPAUSE

Dix millions de femmes sont concernées ?

I.DIAGNOSTIC DE MENOPAUSE
troubles de l'humeur et prise de caractère

p68

II.EXAMEN CLINIQUE

Interrogatoire: fractures

Examen général: vulve (trophicité)

Examens complémentaires: E2 ?

p69

III.CONSEQUENCES DE LA MENOPAUSE

A.SYNDROME CLIMATERIQUE

1.BOUFFEES DE CHALEUR

défigurant la femme
2.AUTRES TROUBLES CLIMATERIQUES

(état dépressif, anxiété, tristesse), pertes de mémoire, modifications de la voix, etc.
3.VULVE, VAGIN, UTERUS

Grandes et petites lèvres etc.: supprimer el paragraphe

p70

4.AUTRES CONSEQUENCES

a.TROUBLES URINAIRES

b.POILS ET CHEVEUX

dans les zones dépendant des oestrogènes
c.PEAU

d.POIDS

B.RISQUES DE LA MENOPAUSE

1.OSTEOPOROSE POST-MENOPAUSIQUE

la malnutrition

Le risque fracturaire: dan la famille

p71

Encadré: Recommadations pour la pratique clinique

Ménopause précoce ?
2.ATHEROSCLEROSE CORONARIENNE

Un certain nombre d'études semble confirmer l'effet favorable des traitements oestrogéniques chez la feme ménopausée sur le risque cardiovasculaire. L'étude WHI a montré que l'administration orale d'une association oestrogènes conjugués équins et acétate de médroxyprogestérone entraîait une augmentation significative des accidents cardiovasculaires.

p72
IV.CONDITIONS POUR ENVISAGER UN THM

A.QUI TRAITER ?

B.CONTRE-INDICATIONS

-contre-indications relatives: cobayes

C.TRAITEMENT

traitements de la ménopause

p73
1.PRINCIPALES MOLECULES

a.OESTROGENES

b.PROGESTATIFS

2.VOIE ET DUREE D'ADMINISTRATION

3.ELEMENTS DE SURVEILLANCE

Les progestatifs peuvent être également responsables de mastodynies.

p74
Encadré: Principaux effets bénéfiques

4.PRINCIPALES COMPLICATIONS

p75
5.ALTERNATIVES THERAPEUTQUES

correction de l'hypovitaminose D

action préventive sur la survenue d'un cancer du sein

les androgènes pour améliorer el bien-être

supprimer les lubrifiants

V.MENOPAUSE PRECOCE

la "Ménopause précoce" ?

supprimer génétique

p76
POINTS CLES

troubles du climatère ?

p77

CH9.INFECTIONS ENITALES DE AL FEMME. LEUCORRHEES

vénérologie

p93
CH10.MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES: GONOCOCCIES, CHLAMYDIOSE, SYPHILIS

vénérologie

p103
CH11.FACTEURS DE RISQUE, PREVENTION ET DEPISTAGE DES CANCERS

Expliquer les principes de prévention primaire et secondaire: 1

Expliquer les principaux facteurs de cancérogenèse et leur incidence sur la prévention: 2

Expliquer et hiérarchiser les facteurs de risque: 3

Argumenter les principes du dépistage du cancer: 4

Décrire l'épidémiologie des 4 cancers les plus fréquents chez la femme (incidence, prévalence, mortalité): 5

Décrire l'histoire naturelle du cancer: 6

I.CRITERE POUVANT JUSTIFIER LA MISE EN PLACE D'UN DEPISTAGE

p104

II.LES DIFFERENTS TYPES DE PREVENTION

III.INCIDENCE DU CANCER DANS LA POPULATION FEMININE

Tableau 11.I.

p105

A.INCIDENCE ET MORTALITE DES CANCERS GYNECOLOGIQUES

Tableau 11.II.

IV.DEPISTAGE DU CANCER DE L'OVAIRE

A.FREQUENCE
B.GRAVITE ET AMELIORATION DU PRONOSTIC EN CAS DE TRAITEMENT DANS UNE FORME PRECOCE

p106

C.HISTOIRE NATURELLE

p107

D.TESTS DE DEPISTAGE

Encadré

E.PREVENTION

V.DEPISTAGE DU CANCER DE L'ENDOMETRE

A.FREQUENCE

p108

B.GRAVITE ET AMELIORATION DU PRONOSTIC DES FORMES PRECOCES

C.HISTOIRE NATURELLE

D.TESTS DE DEPISTAGE

p109

Encadré

E.PREVENTION

p110

VI.DEPISTAGE DU CANCER DU COL UTERIN

A.FREQUENCE

B.GRAVITE ET AMELIORATION DU PRONOSTIC DES FORMES PREOCES

C.HISTOIRE NATURELLE

p111

p112 

D.TEST DE DEPISTAGE

Encadré

Encadré: La classification de Bethesda

E.PREVENTION

p113

VII.DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN

A.FREQUENCE

B.GRAVITE ET AMELIORATION DU PRONOSTIC DES FORMES PRECOCES

C.HISTOIRE NATURELLE

p114

D.TEST DE DEPISTAGE

Encadré

E.PREVENTION

p115

POINTS CLES

p117

CH12.TUMEURS DU COL UTERIN, TUMEUR DU CORPS UTERIN

LESIONS BENIGNES DU COL UTERIN

I.RAPPEL

p118

II.VARIATIONS PHYSIOLOGIQUES DU COL UTERIN

p119

III.COL INFLAMMATOIRE

A.INFLAMMATION

B.INFECTIONS NON SPECIFIQUES

enlever "louche"

enlever "une douleur à la mobilisation utérine"

p120

C.INFECTIONS SPECIFIQUES

IV.DIFFERENTS TYPES DE PATHOLOGIES TUMORALES BENIGNES DU COL UTERIN

Retirer la Fig.12.4.

p121

V.COL DYSTROPHIQUE

VI.COL METAPLASIQUE

VII.COL DYSPLASIQUE

A.DEFINITIONS

p122

B.EVOLUTION DES DYSPLASIES CERVICALES

p123

Tableau 12.I.

p124

C.TRAITEMENT

VIII.FROTTIS CERVICO-VAGINAUX

A.SITUATION EN FRANCE

p125

B.TECHNIQUE DU FCV

p126

p127 

C.ECHECS DU FCV

D.PERIODICITE DU FCV

p128

IX.FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU COL

X.COMMENT LIRE UN COMPTE RENDU DE FROTTIS

p129

A.QUALITE DU FCV

B.COMPTE RENDU

C.CONCLUSION DU FCV

p130

POINTS CLES

p131

TUMEURS MALIGNES DU COL UTERIN

I.QUELS SONT LES PRINCIPAUX FACTEURS DE RISQUE ?

p132

II.CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE

A.DEPISTAGE SYSTEMATIQUE

B.SIGNES CLINIQUES

C.FORMES EVOLUEES

p133

II.DONNEES DE L'EXAMEN CLINIQUE

p134

IV.BILAN D'EXTENSION

A.EXAMEN CLINIQUE

p135

B.EXAMENS COMPLEMENTAIRES

C.EXAMENS BIOLOGIQUES

p136

D.CONCLUSION

V.PRINCIPAUX FACTEURS PRONOSTIQUES (TABLEAU 12.II)

Tableau 12.II.

VI.PRINCIPES THERAPEUTIQUES

A.METHODES

1.Techniques chirurgicales

p137

2.Radiothérapie

3.Chimiothérapie

B.INDICATIONS THERAPEUTIQUES
p138

VII.PRINCIPALES COMPLICATIONS

VIII.MODALITES DE SURVEILLANCE CLINIQUE ET PARACLINIQUE D'UNE PATIENTE TRAITEE POUR UN CANCER DU COL UTERIN

p139

TUMEUR DU CORPS UTERIN

I.FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DE L'ENDOMETRE

Tableau 12.III. Facteurs de risque du cancer de l'endomètre

Facteurs de risque Risque relatif

Obésité 3 à 10 (production d'oestrone par aromatisation de l'androsténédione proportionnelle au poids et à la taille

Nulliparité 2 à 5

Ménopause tardive/Puberté précoce

Diabète, hypertension artérielle

Exposition aux oestrogènes seulsTamoxifène

Ovaires polykystiquesContraception orale

Tabac

p140

II.CIRCONSTANCES DE DIAGNOSTICIII.STRATEGIE DIAGNOSTIQUE DEVANT DES METRORRAGIES POST-MENOPAUSIQUES

A.EXAMEN CLINIQUE

p141

B.EXAMENS COMPLEMENTAIRES A VISEE DIAGNOSTIQUE

1.ECHOGRAPHIE

2.HYSTEROSCOPIE

3.HYSTEROSALPINGOGRAPHIE

4.CURETAGE BIOPSIQUE

Encadré Remarque

p142

IV.STRATEGIE THERAPEUTIQUE DEVANT UN CARCINOME DE L'ENDOMETRE

A.BILAN D'EXTENSION ET D'OPERABILITE

1.TERRAIN

2.EXTENSION LOCOREGIONALE

3.EXTENSION GENERALE

B.TRAITEMENT

1.PRINCIPES

p143

2.MOYENS

a.CHIRURGIE

b.CURIETHERAPIE

c.RADIOTHERAPEI EXTERNE

d.CHIMIOTHERAPIE

p144

e.HORMONOTHERAPIE: PROGESTATIFS

3.INDICATIONS

a.STADE Ia GRADE Ia

b.STADES Ib, Ic et IIa

c.STADE IIb

d.STADE IIIa

e.STADE IIIb

f.STADE IVa et b

p145

V.FACTEURS PRONOSTIQUES DES CARCINOMES ENDOMETRIAUX

A.SURVEILLANCE CLINIQUE ET PARACLINIQUE D'UNE PATIENTE TRAITEE POUR UN ADENOCARCINOME DE L'ENDOMETRE

p146

B.TRAITEMENT DES RECIDIVES

POINTS CLES

p147

CH13.TUMEURS DE L'OVAIRE

I.CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE DES TUMEURS DE l'OVAIRE  

enlever "elles sont parfois révélées..."

p148

II.STRATEGIE DIAGNOSTIQUE

A.INTERROGATOIRE ET EXAMEN CLINIQUE

enlever "comprend également..."
B.EXAMEN GYNECOLOGIQUE

enlever "des frottis de l'endomètre..."
rarement etc. retirer par voie abdominale

Le toucher vaginal n'est pas très utile.

Un kyste n'est pas une tumeur.

C.ECHOGRAPHIE PELVIENNE

Enlever "le liquide intrakystique échogène" et "la tumeur mixte".

p149

La vascularisation de la tumeur n'existe pas.

D.DOSAGE DES MARQUEURS TUMORAUX

"séreux" et "mucineux" sont plutôt des termes associés aux infections gynécologiques.

Dosage du CA 125 et du CA 19.9.

E.STRATEGIE

En cas de suspicion de kyste organique, il faut faire une coelioscopie.

Qu'est-ce qu'une coelioscopie avec exérèse et examen extemporané ?

Qu'est-ce qu'une coelioscopie avec kystectomie ?

Qu'est-ce qu'une tumeur border-line ?

Laparotomie par équipe avant coelioscopie

III.STRATEGIE THERAPEUTIQUE EN CAS DE SUSPICION DE CANCER DE L'OVAIRE

Qu'est-ce que la notion de maladie familiale ?

Qu'est-ce qu'un bilan d'extension en cas de suspicion de cancer de l'ovaire ?

A.BILAN D'EXTENSION

1.PREMIERE ETAPE: LE BILAN PEROPERATOIRE

Coelioscopie dans un contexte de suspicion de malignité

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a.COELIOSCOPIE

"végétations extrakystiques" ?
"convertir en laparotomie" ?

C'est l'examen anatomopathologique qui permet seul le diagnostic de cancer.

b.LAPAROTOMIE

Elle est préférée en cas de doute sur un cancer de l'ovaire.

Elle permet de réaliser le bilan d'extension.

Le premier geste à réaliser est l'exploration de la cavité péritonéale avec cytologie péritonéale, soit simple aspiration de l'ascite, soit lavage du pelvis des gouttières pariétocoliques et des coupoles diaphragmatiques.

Puis description de la tumeur: il faut en préciser le côté, la taille, l'aspect et l'existence ou non d'adhérences.

Suit alors l'exploration minutieuse du pelvis, de l'étage sous-médocolique, puis sus-mésocolique et des aires ganglionnaires pelviennes et lombo-aortiques avec biopsies chirurgicales au moindre doute.

2.AUTRES ELEMENTS DU BILAN D'EXTENSION

3.ELEMENTS PRONOSTIQUES

a.ELEMENTS CLINIQUES

indice de performance ?

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b.ELEMENTS HISTOLOGIQUES

La valeur pronostique des tumeurs à cellules claires est controversée.

IV.SUIVI POST-THERAPEUTIQUE

-suivi post-opératoire 1 mois après l'intervention chirurgicale

-suivi biologique et cardiaque en fonction des drogues utilisées pour la chimiothérapie 

enlever "sur le plan carcinologique etc."

Cependant, une élévation isolée chez une patiente asymptomatique avec un examen normal ne relève pas d'une chimiothérapie.

En cas de récidives, le traitement repose avant tout sur une chimiothérapie.

V.EVOLUTION

30% de survie globale à 5 ans

Le taux de survie à 5 ans dépend du stade:

-stade I: 70-95%

-stade II: 50%

-stade III: 25%

-stade IV: <5%

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POINTS CLES 

-Le stade est évalué chirurgicalement.

-Le traitement repose le plus souvent sur une association chirurgie-chimiothérapie.

-Il existe des formes familiales comportant un risque élevé de transmission.

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CH14.TUMEUR DU SEIN

Le cancer du sein est un problème de santé publique d'extrême fréquence. 

Trois grands types de situation en pratique courante:

-lésion tumorale

-mastose

-écoulement mamelonnaire.

I.STRATEGIE DIAGNOSTIQUE DEVANT LA DECOUVERTE D'UN NODULE DU SEIN

La prise en charge moderne d'un nodule mammaire repose sur la confrontation des données cliniques, radiologiques et anatomopathologiques.

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A.INTERROGATOIRE

1.CONTEXTE DE LA DECOUVERTE ET SIGNES D'ACCOMPAGNEMENT

2.FACTEURS DE RISQUE

unilatéralité, unifocalité

Encadré Remarque 

B.EXAMEN CLINIQUE

1.INSPECTION

2.PALPATION

a.TECHNIQUE DE LA PALPATION

Il faut procéder de la façon suivante:

-mains chaudes à plat

-quadrant par quadrant

-par mouvements de pression/rotation de la glande sur le grill costal

-pression mamelonnaire.

b.RESULTATS (TUMEUR: INTERET D'UN SCHEMA)

*grand pectoral (manoeuvre d'abduction contrariée de Tillaux).

c.TECHNIQUE DE LA PALPATION DES GANGLIONS

La palpation concerne les ganglions:

-sus-claviculaires (doigts en crochet en arrière de la clavicule)

-axillaires: palper les doigts en crochet les 4 faces du creux axillaire (en haut, en arrière sur le grand dorsal, en dedans sur la paroi thoracique, en avant à la face postérieure du grand pectoral).

A la suite de l'examen clinique, on prescrira le plus souvent deux examens, une mammographie bilatérale et une échographie des deux seins.

Il m'est impossible de terminer cet article en ajoutant trois lignes à ce qui suit : "l'analyser: *position *taille *contours":

*homo-/hétérogénéité

*microcalcifications

*respect ou attirance des structures voisines (peau, glande mammaire, mamelon).

overblog est une plate-forme d'homosexuels malades mentaux dangereux qui ont besoin de voir le sein de face.

C.EXPLORATIONS COMPLEMENTAIRES

1.MAMMOGRAPHIE

La technique de la mammographie suppose:

-une machine de qualité (contrôles normés réguliers)

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Publié dans GYNECOLOGIE

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