Ménopause (dont THS)
MENOPAUSE
Le THS (traitement hormonal substitutif de la ménopause) est cancérigène, selon des études américaines, et de manière officielle dans tous les manuels médicaux.
Il s'agit officiellement d'un traitement préventif de la perte osseuse (ostéoporose). Ce traitement, qui consiste en la prise d'une pilule (estrogènes, 17-beta estradiol), s'applique aux femmes déjà ménopausées, afin de prévenir l'ostéoporose.
THS et maladies cardiaques
Malheureusement, les résultats d'une étude américaine montrent une augmentation des maladies cardio-vasculaires et des cancers chez les femmes ayant reçu ce traitement.
D'autre part, la prise d'hormones substitutives de synthèse pourrait également favoriser la survenues d'accidents coronariens, débouchant sur l'infarctus du myocarde IDM féminin (qui a un moins bon pronostic que l'IDM masculin : plus tardif d'une dizaine d'années par rapport aux hommes, et moins bien pris en charge).
THS et cancer du sein
Désormais, la preuve est faite que le THS augmente les risques de cancer du sein. Les chercheurs de l'université du Texas ont constaté une diminution de 7 % des nouveaux cas de cancer du sein aux États-Unis en 2003. Cette chute du taux de cancer atteint même 12 % chez les femmes de 50 à 69 ans. Les scientifiques attribuent ces bons chiffres au fait que des millions de femmes ont arrêté la thérapeutique hormonale de ménopause.
THS et cancer du poumon
Une étude de 2009 confirme que le THS augmente le risque de décès par cancer du poumon pour les femmes qui fument.
Risques liés à la ménopause
Entre soixante et soixante-cinq ans, le taux de progestérone chute, celui de testostérone s'effondre, tandis que celui d'oestradiol augmente. Cette évolution hormonale entraîne une prise de poids abdominal, l'augmentation du volume des seins. L'immunité diminue et la possibilité de développer un cancer s'accentue. Le risque de subir une crise cardiaque ou une attaque cérébrale augmente en parallèle avec l'hypertension artérielle.
Bouffées de chaleur
Sans effet secondaire :
Oméga 6 servent pour la régulation du système hormonal, et Oméga 3 servent dans la fluidité du sang :
Huile d'onagre (omega 6) 850-1700 mg/jour,
Huile de poisson (omega 3) 230-450 mg/jour,
Vitamine E : 2-4 g/jour.
Egalement :
Dès la pré-ménopause :
Extrait de Yam, 440-880 mg/jour,
Extrait de Houblon, 70-140 mg/jour,
Pendant 6 mois, à associer avec Huile d'onagre 1000 - 1500 mg/jour dans un grand verre d'eau.
Déconseillé aux femmes enceintes.
Egalement :
Houblon, 120 mg/jour.
Ménopause avec soja
Les femmes asiatiques, dont l'alimentation comporte beaucoup de soja, traversent moins de troubles à la ménopause que les autres femmes. Une explication peut être cette consommation de soja. Il est déconseillé de passer brusquement à une alimentation végétarienne sans vigilance, car les effets secondaires existent. Remplacer les protéines animales par des protéines végétales demande une vigilance particulière, sous peine de dénutrition. Il faut donc remplacer les protéines animales par le poisson. De manière complémentaire, il est possible de consommer du soja, soit en pousses (salade de soja), soit en boisson (lait de soja), soit en tofu. Des compléments alimentaires à base de soja existent en supermarché.