Mortalité maternelle
Préparer son accouchement
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Il y a 20 ans, la France était l’un des pays d’Europe avec le plus important taux de mortalité maternelle. Qu’en est-il aujourd’hui ? Les accouchements sont-ils de plus en plus sûrs ? Quels sont les risques qui pèsent encore sur l’accouchement ? Le recours au césariennes est-il adapté ? L’Institut de veille sanitaire (Invs) fait le point sur la santé périnatale.
Au début des années 80, les enquêtes sur les risques lors de l’accouchement montraient que la France était l’un des pays européens où la mortalité maternelle était parmi les plus importantes. Heureusement, la situation a changé depuis. Mais il reste des points noirs, comme le souligne le rapport de l’Invs.
L’importance de l’âge
Aujourd’hui, l’accouchement représente toujours un risque pour la maman, mais cela reste très faible : entre 9 et 13 décès pour 100 000 naissances vivantes, soit 75 à 80 femmes qui décèdent chaque année. A noter : ce chiffre n’a pas énormément baissé depuis les années 1990 et il a même tendance à augmenter de nouveau. La raison ? Des grossesses de plus en plus tardives : le risque de mort maternelle est huit fois plus élevé à 40 ans qu’entre 20 et 24 ans. D’ailleurs si on observe dans le détail, le risque a été divisé par deux en 10 ans chez les 25-30 ans, preuve d’un progrès dans la prévention et la prise en charge des complications.
On constate également une disparité régionale surprenante : ainsi on pourrait se dire que l’Ile-de-France, vu le nombre de maternités avec des équipements adaptés, devraient être une région exemplaire. Au contraire, on y enregistre un des taux les plus élevés de mortalité maternelle !
Des causes diverses
Les complications pouvant entraîner des décès maternels sont diverses :
- Les hémorragies. C’est la première cause de mortalité maternelle (1 décès sur 5). Ces hémorragies sont notamment liées à un placenta praevia, des hématomes retro-placentaires ou des troubles de la coagulation. Or près des 3/4 des décès par hémorragie sont évitables ;
- Les complications de l’hypertension artérielle. Les patientes hypertendues présentent un risque plus élevé lors de l’accouchement, qui fait classer cette grossesse comme à risque. Dans 89 % des cas, il existait justement des facteurs d’alarme, notamment 37 % des femmes qui souffraient d’hypertension gravidique et 12 % qui avaient des antécédents de prééclampsie.
- Les maladies thrombo-embolitiques sont la troisième cause de mortalité maternelle. Souvent, il s’agit d’accidents vasculaires cérébraux (AVC). Or il faut souligner que ces AVC ne sont pas provoqués directement par la grossesse mais apparaissent à la suite (un anévrysme qui va se rompre lors de l’accouchement par exemple). Difficile donc de prévenir ce risque.
- Les embolies amniotiques. C’est le passage de liquide amniotique dans le sang, une cause de décès fréquente et impossible à prévenir. En revanche, la prise en charge lors de ce type d’évènement doit être extrêmement précise ;
- Les infections. On pourrait penser que les conditions d’accouchement en France permettent d’éviter tout risque d’infection, pourtant les microbes sont encore présents dans les maternités ! Pour éviter tout risque, l’Invs recommande d’ailleurs un traitement antibiotique préventif en cas de césarienne d’urgence et le port de masque en salle d’accouchement. Et après l’accouchement, il faut surveiller les symptômes tel que diarrhée, vomissements, douleurs abdominales, même s’il n’y a pas de fièvre.
Il existe d’autres complications liées à l’accouchement, mais beaucoup plus rares.
Eviter les risques lors de la l’accouchement
Ce rapport souligne de véritables problèmes dans la prévention et la prise en charge des complications de l’accouchement. Toutes causes confondues, c’est 44 % des accidents qui sont évitables, si on éradiquait les erreurs thérapeutiques et les traitements inadaptés. Si certains risques sont totalement imprévisibles, d’autres peuvent être soit prévenus (surveillance pointue de l’hypertension, port du masque contre les infections...) ou mieux traités (hémorragies…).
Comme le souligne le rapport de l’Invs, la césarienne n’est pas un système de prévention à part entière. La multiplication de cette pratique ne diminue pas les risques, au contraire. Le risque de décès maternel est ainsi multiplié par 3,5 par rapport à la voie basse. Les causes sont les complications de l’anesthésie, les infections et le thromboembolies.
Il semble urgent que la France, qui se targue d’avoir l’un des meilleurs systèmes de soins, agisse pour préserver la santé des mamans et bien sûr des enfants.
Alain Sousa - Mis à jour le 20 avril 2009
Forum Accouchement
Forum Césarienne
http://www.doctissimo.fr/html/grossesse/accouchement/10242-accouchement-risques.htm
DECES DE LA MAMAN 2 HEURES APRES L'ACCOUCHEMENT :
Embolie amniotique (passage du liquide amniotique dans le sang de la mère), cas rare mais fatal (1 femme sur 25 000) : http://forum.aufeminin.com/forum/grosaccouchement/__f2016_grosaccouchement-Deces-de-la-maman-2h-apres-accouchement.html
Définition embolie amniotique (Vulgaris médical)
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/embolie-amniotique-1645.html
ACCOUCHEMENT : TROP DE DECES DE MERES EN FRANCE :
Mis en ligne le 03 janvier 2007 à 17h37 par , mis à jour le 03 janvier 2007 à 17h47
Chaque année en France, une soixantaine de femmes meurent pendant leur grossesse, lors de l'accouchement ou dans les semaines qui suivent celui-ci. Soit un taux de mortalité maternelle de 7,5 pour 100.000 naissances, selon un rapport d'experts.
"L'événement peut être considéré comme rare", indique dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire l'Institut de veille sanitaire (INVS), qui est membre du Comité national d'experts sur la mortalité maternelle (CNEMM). "Mais, poursuit l'institut, il est encore beaucoup trop fréquent lorsque l'on constate que la France est mal située parmi ses voisins européens." Or, soulignent les spécialistes, "la mortalité maternelle d'un pays est à la fois un révélateur de la condition qui est faite aux femmes" et "un indicateur de la qualité des soins obstétricaux".
Risque élevé avec l'âge
"L'âge moyen des mères qui décèdent est de 33,7 ans, sensiblement plus élevé que l'âge moyen" des femmes qui accouchent (30 ans), pointe le rapport. Mais "ce taux [de mortalité] augmente avec l'âge (risque 8 fois plus élevé à 40 ans qu'à 20-24 ans) et selon la nationalité (taux deux fois plus élevé parmi les femmes non européennes)". Les décès interviennent principalement dans les hôpitaux publics (84%) mais aussi dans les cliniques privées (10%) et à domicile (6%).
Première cause de ces morts : les hémorragies (21%). Elles interviennent le plus souvent post-partum, c'est-à-dire après l'accouchement. Les femmes enceintes peuvent également être victimes de complications de l'hypertension artérielle (12% des décès), de thromboembolies [obstruction d'un vaisseau sanguin par un caillot] (14%), d'embolies amniotiques [passage du liquide amniotique dans le sang de la mère] (10%) mais aussi d'infections et de diverses complications.
Décès évitables
Or, les spécialistes notent que plus d'un décès maternel sur deux pourrait être évité : 73% pour les hémorragies et 71% pour les infections. Traitements inadéquats ou mauvais diagnostic sont pointés du doigt. D'où une série de recommandations à l'usage des professionnels de santé. Outre un meilleur suivi de la qualité des soins obstétricaux, le rapport estime que "l'accouchement par césarienne [de plus en plus pratiqué] augmente très nettement le risque de mort maternelle".
Selon les experts, "il faudrait encourager les femmes à entrer plus jeunes dans leurs projets de maternité, car les risques pour leur santé d'une grossesse tardive se multiplient rapidement au-delà de 35 ans". Le rapport insiste enfin sur "la faible fréquence des autopsies (23%)", pourtant capitales pour mieux appréhender ce phénomène. http://lci.tf1.fr/science/sante/2007-01/accouchement-trop-deces-meres-france-5519223.html
Trop de femmes meurent encore au cours des accouchements, entre 9 et 13 décès pour 100 000 grossesses.
- La France se situe dans une position moyenne
- En Finlande, le chiffre est de 6 pour 100 000.
- La France est le seul pays européen où les hémorragies du post partum, survenant après l'accouchement, constituent la première cause de mortalité maternelle.
- La moitié de ces décès pourraient être évités dans la grande majorité des cas
Conseils pour essayer de diminuer les décès maternels
- Conseiller aux femmes d'envisager plus précocement de devenir enceinte en raison de l'aggravation des risques après 35 ans.
- Se rendre aux consultations destinées au suivi de la grossesse
- Surveiller la tension artérielle :
- Une hypertension modérée nécessite d'être traitée et d'être surveillée régulièrement.
- L'apparition de maux de têtes et de douleurs abdominales nécessite une prise rapide de la tension artérielle et la recherche d'une protéinurie en effectuant un examen d'urine.
- Une hypertension sévère nécessite une intervention urgente.
Lutter contre les infections
- Rechercher la cause d'une infection lors de l'apparition des premières manifestations (prélèvement sanguin, prélèvements locaux)
- Prendre rapidement un traitement antibiotique lors de l'apparition de signes d'infection.
En savoir plus
Pour en savoir plus : le rapport complet :
Encore trop de femmes meurent en accouchant
La mort maternelle définit le décès d’une femme pendant sa grossesse, lors de l’accouchement ou dans les semaines qui suivent celui-ci. Lorsqu’elle survient, c’est toujours un drame.
Depuis les années 1970, plusieurs plans de santé publique relatifs à la périnatalité ont été mis en place mais c’est en 1996 que la France s’est dotée d’un système de surveillance de la mortalité maternelle. Autour du Comité national d’experts sur la mortalité maternelle, présidé par le Pr Gérard Lévy, et de l’équipe de Marie-Hélène Bouvier-Colle-Inserm U149, chargée de l’étude épidémiologique des données, s’est développée une expertise confidentielle des dossiers permettant l’analyse des causes et l’élaboration de recommandations de pratiques professionnelles.
Depuis dix ans, le taux de mortalité maternelle est estimé entre 9 et 13 décès pour 100 000 naissances vivantes ce qui représente chaque année le décès d’une soixantaine de femmes (Philibert et coll). L’événement peut être considéré comme rare. Il l’est, bien entendu, si l’on se tourne vers les pays en développement où le taux de mortalité maternelle peut atteindre 500 pour 100 000 naissances. Mais il est encore beaucoup trop fréquent lorsque l’on constate que la France est mal située parmi ses voisins européens et, surtout, parce que l’on sait aujourd’hui, grâce aux travaux menés, que la moitié de ces décès sont évitables.
La France est, en particulier, le seul pays européen où les hémorragies constituent la première cause de mortalité maternelle. Cela est d’autant plus regrettable que ces morts sont jugées évitables par les experts dans la grande majorité des cas (73 %) et sont liées à des pratiques médicales qu’il convient encore d’améliorer. Les autres causes recensées sont plus difficilement évitables mais nécessitent un regard d’autant plus vigilant que l’augmentation de l’âge maternel peut en accroître la fréquence. Ce sont les causes auxquelles nous serons de plus en plus confrontés à l’avenir et ceci en dépit des progrès de l’obstétrique.
En effet, si de 1996 à 2000 la mortalité maternelle a sensiblement diminué, la tendance est moins nette sur la dernière période (1999-2001) ce qui est clairement à mettre en lien avec l’augmentation continue de l’âge à la première maternité : la mortalité a significativement baissé chez les mères de 25 à 30 ans tandis que ce n’est plus vrai pour les femmes plus âgées. A ce facteur de l’âge, s’ajoutent deux éléments complémentaires qui doivent nous faire réfléchir. En France, le risque de mort maternelle est deux fois plus élevé chez les femmes qui ne sont pas originaires de l’Union européenne, nous renvoyant à des questions d’égalité d’accès à la prévention et aux soins, notamment pour des populations socialement vulnérables. Par ailleurs, l’important développement des accouchements par césarienne, qui atteignent actuellement 20 % en France, constitue un facteur de préoccupation. En effet, la césarienne est liée à un risque de mort maternelle multiplié par un facteur proche de 3,5 (Deneux-Tharaux et coll), soulignant l’importance d’en limiter les indications et d’exclure les césariennes « de confort ».
Depuis 2006, l’Institut de veille sanitaire est responsable de la surveillance des morts maternelles et compte poursuivre l’important travail mené par ses prédécesseurs tout en cherchant de nouvelles pistes d’amélioration. Les principaux axes de réflexion, qui devront être validés dans les prochains mois, concernent les apports potentiels de la mise en place de la certification électronique des décès ainsi qu’une meilleure connaissance et analyse des événements graves affectant la grossesse et l’accouchement (*) ayant eu une issue favorable.
(*) : http://santefemme.over-blog.org/categorie-12461736.html
Source : http://www.invs.sante.fr/
Le dossier compet
http://www.monbebe.com/rubrique/dossier/mortalitematernelle.php
D'après un rapport rédigé sous l'égide du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), 358.000 femmes meurent chaque année dans le monde des suites de leur accouchement ou durant leur grossesse. Le nombre de sages-femmes est bien trop insuffisant, développer ce métier est une urgence.
Les chiffres révélés par « Réussir les naissances, sauver des vies » sont à proprement parler désolants. Chaque année, 358.000 femmes meurent durant leur grossesse ou dans les suites de leur accouchement. Et 2 millions de nouveau-nés environ ne survivent pas plus de 24 heures après leur venue au monde. Une seule raison à cela : des soins inadéquats... ou insuffisants. Ce qui n’est pas la même chose.
Il manque 35.000 sages-femmes dans le monde
Rédigé à la suite d’un travail mené sous l’égide du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) ce rapport a fait l’objet d’une présentation le mardi 21 juin, durant le Congrès triennal de la Confédération internationale des sages-femmes (ICM) à Durban (Afrique du Sud). Ses auteurs révèlent que de « nouvelles données confirment l’existence d’un écart considérable entre le nombre de sages-femmes en activité, et ce qui serait nécessaire pour sauver des vies ». S’ils étaient en nombre suffisant, « les services de sages-femmes permettraient de sauver chaque année 3,6 millions de vies ! »
« Le rapport fait apparaître l’urgente nécessité de former davantage d’agents sanitaires dotés des compétences de sages-femmes. Il serait également essentiel de garantir un accès équitable à ces services », souligne le Dr. Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du FNUAP. Au niveau mondial, 350.000 sages-femmes font encore défaut.
Les recommandations du rapport
Le rapport propose une série de recommandations aux gouvernements, organismes régulateurs, établissements d’enseignement, associations professionnelles et autres organisations internationales. Retenons notamment :
- la reconnaissance universelle d’une qualification spécifique pour les sages-femmes ;
- la garantie que le personnel de maternité figure bien dans les plans de santé maternelle et néonatale ;
- une meilleure répartition géographique des centres de soins.
-Au Malawi, "une femme enceinte" se traduit par "pakati", c’est-à-dire "entre la vie et la mort".
-Sur les 500.000 femmes qui succombent chaque année des complications liées à la maternité
-L'Afrique et l'Asie : la mortalité maternelle est plus élevée en zone rurale et dans les communautés les plus pauvres et les moins éduquées.
-Chaque année, plus d’un million d’enfants deviennent orphelins de mère décédée des complications de la maternité.
-Les causes de décès d’une femme pendant la grossesse, l’accouchement ou juste après, sont l’hémorragie, les infections, l’éclampsie et les conséquences d’un travail avec obstruction.
-La complication la plus courante est l’hémorragie profuse. Il s’agit d’une hémorragie d’origine utérine, responsable d’une perte sanguine estimée à un demi litre. Une femme même en bonne santé, qui fait une telle hémorragie au cours du post-partum peut mourir en moins de deux ou quatre heures, si elle est laissée sans soins obstétricaux.
-Beaucoup de femmes souffrent de problèmes de santé à plus long terme à la suite de complications de la grossesse ou de l’accouchement.
-Les fistules obstétricales sont dans la majorité des cas la conséquence d’un travail ayant duré plusieurs jours, voire plus d’une semaine, comme cela arrive quand les femmes ne peuvent pas bénéficier d’une césarienne. Pendant l’accouchement, la pression continue de la tête du bébé provoque une lésion des tissus chez la mère, ce qui crée une ouverture entre la vagin et la vessie ou le rectum, permettant le pas sage incontrôlé de l’urine et des matières fécales. Ce traumatisme obstétrique, qui ne peut être traité que par opération chirurgicale, cause des dommages et douleurs physiques, mais aussi un ostracisme social.
-Si ces fistules sont quasiment inconnues dans les pays développés, c’est parce que les problèmes d’accouchements avec obstruction sont presque toujours résolus rapidement par une césarienne.
-Ne plus mourir en donnant la vie.
-Une large part de la mortalité et morbidité maternelle se produit dans la période qui suit l’accouchement, souvent des suites d’une hémorragie ou d’une septicémie. Les soins post-partum sont primordiaux pour assurer la bonne santé physique et mentale de la mère.
-La maternité ne doit plus être synonyme de mort.
-La mort maternelle n’est pas une mort naturelle. Réduire les risques de mortalité qui entourent la grossesse et l’accouchement doit devenir une priorité.
http://www.msf.lu/fileadmin/WEBLibrary/campagne/MSF_Maternite_web.pdf
-Toutes les minutes, au moins une femme meurt dans le monde des complications de la grossesse ou de l'accouchement, soit un total de 529 000 décès par an.
-Le nombre de femmes souffrant de lésions, d'infections ou de maladies liées à une grossesse ou à un accouchement atteint environ 10 millions de femmes par an.
-Les femmes ne sont pas obligées de mourir en donnant la vie.
La population française atteint 65 millions d’habitants
Au 1er janvier 2011, la population française dépasse pour la première fois les 65 millions d’habitants, en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer. Au cours de l’année 2010, elle augmente de 358 000 personnes, au même rythme que les années précédentes. Cette progression est davantage imputable à l’excédent des naissances sur les décès qu’au solde migratoire.
Avec 828 000 bébés, l’année 2010 se situe au niveau des années record de 2006 et 2008. La fécondité augmente, essentiellement grâce aux femmes de plus de 30 ans ; les femmes ont en moyenne 2,01 enfants, niveau le plus élevé depuis la fin du baby-boom. L’âge moyen à l’accouchement augmente et atteint 30 ans en 2010.
Le nombre de décès (545 000) est très légèrement inférieur à celui de 2009, année touchée par une forte épidémie de grippe en janvier, mais il se situe dans la moyenne des dernières années. L’espérance de vie augmente de quatre mois, tant pour les hommes (78,1 ans) que pour les femmes (84,8 ans). Après la pause de 2008 et la faible augmentation de 2009, cette forte hausse peut s’interpréter comme un retour à la tendance de long terme.
En 2010, trois Pacs ont été conclus pour quatre mariages célébrés. Alors que le nombre de Pacs conclus progresse de 13 % par rapport à 2009, la baisse du nombre de mariages, entamée avant l’apparition du Pacs, se poursuit en 2010. L’âge au premier mariage continue d’augmenter et atteint 29,8 ans pour les femmes et 31,7 ans pour les hommes.
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1332
En 1805 en France, les premières questions d'une enquête publique sur la santé de la population étaient :
Les couches y font-elles difficiles ? les fauffes couches fréquentes ? quelles en sont les causes ?
http://montmaur.voila.net/montmaur_deces.htm
HEMORRAGIE DE LA DELIVRANCE:
Délivrance normale et pathologique :
La quantité de sang émis au cours d'une délivrance est d'environ 300 ml (un tiers de litre de sang). Quand cette quantité dépasse un demi-litre de sang, il s'agit d'une hémorragie de la délivrance.
Ils ne faut pas confondre l'embolie pulmonaire, que l'on peut appeler classique, et qui est le résultat de la constitution d'un caillot sanguin ou de la migration d'un caillot sanguin à l'intérieur des vaisseaux des poumons avec l'embolie amniotique. L'embolie pulmonaire aboutit à l'arrêt de l'irrigation de certaines zones du poumon et donc à sa destruction. Au cours de l'embolie amniotique le processus est le même mais le caillot n'est pas constitué de sang coagulé mais d'un amas de substances provenant du liquide amniotique.
-Des cellules qui se sont détachées des parois intestinales (on dit qu'elles se sont desquamées).
-Là kératine. Il s'agit d'une protéine qui entre dans la constitution de la peau du foetus.
Le mécanisme de l'embolie amniotique est le suivant. Les éléments qui viennent d'être décrits sont susceptibles de créer une embolie pulmonaire c'est-à-dire d'empêcher le passage du sang à l'intérieur des petites artères des poumons de la maman.
DECES APRES ACCOUCHEMENT PAR CESARIENNE :
