Appareil génital interne

Publié le par SanteFemme

Appareil génital interne

Il est constitué des ovaires (gonades) et de structures annexes : les trompes de Fallope, l’utérus et le vagin. Les trompes de Fallope se terminent par une expansion en forme de trompette munie de prolongements ciliés qui captent les ovules (gamètes) dès leur libération par les ovaires. Trompes, utérus et vagin sont en continuité et constituent le trajet suivi par les ovules avant leur expulsion.

Les ovaires produisent les gamètes (ovules) et sécrètent des hormones, oestrogènes et progestérone d’une manière cyclique et non continue. La formation des ovules est terminée à la naissance. Un follicule est formé d’un ovule et d’une enveloppe. Il y a environ 1000 follicules à la naissance. 400 d’entre eux vont ovuler puis la ménopause intervient. Dans certains cycles deux ovules arrivent à maturité en même temps et, s’il y a fécondation, la grossesse sera gémellaire (dans ce cas «faux jumeaux»).

Les contrôles hormonaux

Un cycle débute le premier jour de l’hémorragie menstruelle ; sa durée moyenne est de 28 jours mais avec de grandes variations interindividuelles.

Pendant la première partie du cycle (phase folliculaire), c’est le follicule qui est la structure active en sécrétant des oestrogènes.

Après l’ovulation (phase lutéale), l’ovaire qui a perdu un ou deux ovules sécrète de la progestérone et un peu d’oestrogènes.

Pendant ces périodes, les structures musculaires (myomètre) et épithéliales (endomètre) de la paroi utérine subissent de profondes modifications. Entre la fin des règles et l’ovulation, les oestrogènes stimulent la prolifération du myomètre et de l’endomètre, où ils déclenchent la synthèse de récepteurs à la progestérone. Pendant la phase lutéale, la progestérone agit sur cette paroi utérine ; les vaisseaux sanguins deviennent plus nombreux ; du glycogène et des enzymes sont favorables à l’implantation et au développement de l’embryon.

Si l’ovule n’est pas fécondé, les artérioles se dilatent, ce qui provoque qui entraîne les débris de l’endomètre (règles).

Le fonctionnement ovarien est aussi sous le contrôle de GnRH, FSH et LH. Pendant la phase folliculaire FSH et LH ont un taux faible mais constant et participent avec les oestrogènes à la maturation de l’ovule. C’est un pic de LH qui provoque l’ovulation à la fin de cette phase ; elle est liée à l’augmentation progressive du taux d’oestrogènes pendant la phase folliculaire jusqu’à un certain seuil. La présence des oestrogènes pendant la phase lutéale n’a pas de conséquence sur le taux de LH qui diminue jusqu’aux règles suivantes.

La production des hormones GnRH, FSH et LH est soumise à un feed-back de la part des hormones ovariennes. Les oestrogènes sécrétés par l’ovaire pendant la phase folliculaire agissent par un feedback positif sur l’hypophyse pour augmenter la sensibilité à la GnRH des cellules hypophysaires produisant la LH. La progestérone exerce un feeedback négatif sur l’hypothalamus qui sécrète alors moins de GnRH.

 

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Publié dans GYNECOLOGIE

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