Quotimed
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Reperméabilisation tubaire
L’apport des robots
EN PROCRÉATION rien n’est définitif. Les divorces, remariages etc. sont fréquents. Les gynécologues sont souvent confrontés à des demandes de reperméabilisation tubaire alors que les patientes concernées avaient demandé une stérilisation dite « définitive ». Le Quotidien du Médecin : (…)
13/11/2012
http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/chirurgie-gynecologie-obstetrique/l-apport-des-robots
Avortements spontanés
Quel bilan en cas de répétition ?
LES NOMBRES de fausses couches spontanées ( FCS ) varient, en fonction de l’âge (12 % à 25 ans, 50 % à 42 ans) et du mode de survenue des grossesses (d’après FIVNAT 2000, 20,2 % en cas de fécondation in vitro [ FIV ], 16,6 % en cas d’injection intracytoplamique du spermatozoïde [ ICSI ]). (…)
13/11/2012
L’âge tardif de grossesse
Pas un facteur de risque indépendant de grande prématurité
Une étude italienne* a évalué rétrospectivement le risque d’accouchement prématuré chez 496 femmes primipares âgées de plus de 40 ans, en les comparant à 104 488 femmes primipares de moins de 40 ans ayant accouché entre 2001 et 2010, pour les deux tiers d’entre elles dans des cliniques du Nord-est de l’Italie. Une analyse multivariée a identifié cinq facteurs de risque indépendants d’accouchement (…)
Abonnés | 22/10/2012 (156 mots)
Pays en voie de développement
Réduire la mortalité maternelle et les complications de l’accouchement
Retarder l’âge des premières grossesses, augmenter la prise en charge par des sages femmes des accouchements.
« DE NOMBREUX décès susceptibles d’être prévenus surviennent pendant la grossesse ou au cours de l’accouchement dans les pays en voie de développement, où la mortalité maternelle varie de 200 à 2000 décès pour 100 000 naissances d’enfants vivants. De plus, pour chaque femme qui meurt, 16 à 36 survivent à des complications évitables, dans des conditions souvent misérables » , a déclaré le Pr Gamal (…)
Abonnés | 22/10/2012 (432 mots)
Prévention des hémorragies du post partum
Le rôle clé de l’utérotonique
Quand toute la prise en charge active de la délivrance n’est pas possible, un utérotonique seul apporte de bons résultats.
L’HÉMORRAGIE du post partum (HPP) est la cause de 30% des décès maternels à l’échelle mondiale : elle survient dans environ 10,5 % des naissances et entraine plus de 130 000 décès maternels par an. C’est la première cause de décès maternel dans les régions en voie de développement et les pays défavorisés, ce qui s’explique par une mauvaise prise en charge de la délivrance mais aussi par la malnutrition, (…)
Abonnés | 22/10/2012 (562 mots)
http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/gynecologie-obstetrique/le-role-cle-de-l-uterotonique
Traitement médical des fibromes utérins
Un contrôle rapide par voie orale
L’acétate d’ulipristal a fait la preuve de son efficacité dans le traitement des fibromes utérins symptomatiques : il contrôle les saignements utérins chez plus de 90 % des patientes, réduit significativement leur volume et cette réduction se maintient plus de 6 mois après l’arrêt du traitement.
L’ACÉTATE D’ULIPRISTAL est un modulateur sélectif des récepteurs de la progestérone, actif par voie orale dont l’efficacité a été rapportée dans deux études cliniques de phase III publiées en février 2012 dans le New England Journal of Medicine : PEARL I (1) et PEARL II (2). Ces études ont été menées chez des patientes âgées de 18 à 50 ans souffrant de fibromes symptomatiques avec d’importants saignements (…)
Abonnés | 22/10/2012 (542 mots)
Mon article ici
Contraception intra-utérine
La nullipare aussi
MOINS DE 10 % des femmes de moins de 30 ans utilisent un dispositif intra-utérin ( DIU ), ( INSERM 2010). En 2012, une enquête, à l’occasion d’une thèse présentée par une sage-femme à Lille , a montré que, toutes professions confondues, les gynécologues étaient les moins favorables à la prescription (…)
13/11/2012
http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/gynecologie-obstetrique/la-nullipare-aussi
Congrès EUROGIN à Pragues
Toujours pas une priorité pour les décideurs
Le congrès de l’European Research Organisation on Genital Infection and Neoplasia (EUROGIN) se tient en ce moment à Prague. Son président, le Dr Joseph Monsonego (Paris), déplore la passivité française face à une maladie largement évitable qui affecte toujours neuf femmes par jour dans notre pays.
Au 3 e rang des cancers féminins, le cancer du col utérin demeure un problème majeur de santé publique, en particulier dans les pays pauvres qui recensent 80 % des cas et où le ratio de mortalité annuelle sur incidence est de50 %. Ce cancer a chuté dans les pays développés grâce aux efforts du dépistage cytologique, pourtant la maladie n’a pas été éradiquée alors qu’elle est réputée totalement évitable. (…)
Abonnés | 09/07/2012 (718 mots)
à suivre en cours