Stérilet contre ménorragies

Publié le par SanteFemme

Vie sociale, le travail, les relations familiales…

Ménorragies : le DIU au lévonorgestrel, un atout pour la qualité de vie

Chez des femmes vues par leur médecin pour des ménorragies, l’étude ECLIPSE montre que le dispositif intra-utérin au lévonorgestrel [*] (Mirena, Bayer) est supérieur au traitement médical oral habituel sur une période de deux ans pour diminuer l’impact négatif des ménorragies sur la qualité de vie (travail, vie sociale et familiale et bien-être psychologique et physique).

DE NOTRE CORRESPONDANTE LES RÈGLES trop abondantes, ou ménorragies, représentent un problème fréquent et peuvent altérer la qualité de vie. Cinq pour cent des femmes de 30 à 49 ans consultent un médecin chaque année pour ce trouble menstruel. Seulement la moitié des femmes consultant pour des règles trop abondantes perdent plus de 80 ml de sang par cycle menstruel, critère traditionnel pour définir (…)

Abonnés | 10/01/2013 (599 mots)

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1.Y a-t-il une demande de contraception ?

Si les femmes pouvaient obtenir une contraception par stérilet à la place de la pilule cela se saurait depuis longtemps. Le dosage hormonal de tout stérilet est évidemment insuffisant. On peut se contenter d'une pilule plus faiblement dosée en oestrogènes par rapport aux premières pilules de 1950, mais on ne peut pas remplacer la pilule par un stérilet.

Le DIU dispositif intra-utérin est un instrument momentané à visée momentanément contraceptive mais aux effets aussi définitivement destructeurs c'est-à-dire stérilisants que le 'stérilet' à visée définitivement contraceptive, après maternités.   

L'ablation d'un simple DIU nécessite l'utilisation d'instruments de chirurgie gynécologique.[voir en annexe].

2.Stérilet et fertilité ultérieure/stérilisation

Le stérilet détruit la muqueuse utérine et finit par stériliser la patiente, notamment par infection. On ne traite pas les ménorragies par la stérilisation (voir annexe Gynéweb). On ne voit pas la nécessité de stériliser les femmes infertiles.

3.Stérilet et hémorragies

Un stérilet cause des saignements parfois très abondants et durables quand il n'est pas du tout supporté (par exemple un mois, le médecin ayant rassuré sa patiente, qui était quand-même très inquiète. Je lui ai dit d'envisager l'ablation du stérilet. Si les saignements persistent, il faut traiter cette hémorragie continue avant de poser un stérilet. Le stérilet a pour fonction d'irriter la muqueuse et d'empêcher la nidation donc est susceptible de causer un saignement ou d'en aggraver un déjà existant. Il est même connu que le stérilet finit par tant endommager l'utérus qu'une grossesse peut devenir ensuite impossible par empêchement de la nidation suite à la détérioration trop importante de la muqueuse utérine, c'est pourquoi on ne pose de stérilet que sur des femmes non nullipares). [photos de stérilets en annexe]. (Le stérilet est posé pour 5 ans, donc il peut être esource de saignements supplémentaires pendant 5 ans, totalement indépendants des ménorragies, ce qui n'a absolument rien à voir avec le problème présent, mais qui s'ajoute. L'ablation d'un simple DIU nécessite l'utilisation d'instruments de chirurgie gynécologique.[voir en annexe] donc l'ablation d'un stérilet par définiton définitif est encore plus chirurgicale. La pose d'un stérilet est une décision grave, mais ici il ne s'agit que d'un DIU).

La pose d'un stérilet peut causer des ménorragies traitées par Exacyl et Ponstyl 6 cp/j.

4.Histoire de la contraception

Le diaphragme se place "au fond de l'utérus devant le col" (ici (**)): le texte a été changé ce matin 01.02.13 entre 06h et 17h. Le diaphragme est l'ancien nom du stérilet. Aujourd'hui le diaphragme est une coupelle en latex plus ou moins rigide placée devant le col. Pour les vieux médecins le diaphragme est un stérilet.

5.Traitement des ménorragies

5.1.Progestérone

Traiter les ménorragies par contraception orale n'est pas du tout la solution d'un bon médecin. Il y a un trop fort taux de progestérone dans la deuxième partie du cycle. Soit la patiente n'a aucun traitement hormonal et il faut corriger la production endogène de progestérone, soit la patiente a une contraception ou un traitement hormonal comportant trop d'hormones de synthèse (progestérone) dans la deuxième partie du cycle mais également au cours de la période précédant l'ovulation. Il faut connaître la composition du traitement et effectuer un dosage hormonal au 23è jour du cycle. On peut ainsi en déduire la quantité endogène de progestérone au 23è jour. Si l'excès de progestérone ne vient pas d’une contraception trop faiblement dosée en progestérone, il faut alors ensuite stopper la contraception et étudier le taux sanguin de progestérone au cours du cycle. Effectivement les pilules sont à l'heure actuelle de plus en plus dosées en progestérone, après avoir passé cinq décennies à étudier la diminution de la proportion d'oestrogènes dans ces pilules contraceptives.

5.2.Complexe H-H endocrinologie hors corps de la médecine

L'excès de progestérone peut avoir une origine endocrinienne au niveau du complexe hypothalamo-hypophysaire (en remontant production de LH et FSH par l'hypophyse vers les ovaires puis production de GnRH par l'hypothalamus vers l'hypophyse). Consulter un(e) endocrinologue pour un dosage hormonal. Les surrénales n'interviennent pas (éviter un cushing superflu). Il faut un traitement qui bloque le pic de FSH déclencheur de la montée de la progestérone jusqu'à un plateau dans la 2è partie du cycle.

La progestérone est l'hormone qui stimule le développement de la muqueuse utérine au cours de la phase lutéale. Pour qu'un saignement dure ou se prolonge, il faut obligatoirement un renouvellement de cette muqueuse utérine (soit une présence de progestérone), sinon le saignement ne dure pas plus d'une semaine, ou bien c'est toute la paroi qui désquame jusqu'à son intégralité: trop pathologique.

5.3.Il faut étudier l'aspect de cette hémorragie.

5.4.Autres causes dont fibromes

Il y a d'autres causes aux saignements indépendamment de la progestérone. Ce peut être une fragilité excessive de la muqueuse utérine justement par présence d'un stérilet ou opérations successives (fibromes...).

Les fibromes, en particulier les fibromes pédiculés ou sous-muqueux, peuvent être traités de différentes manières, en fonction des douleurs et de l'hémorragie conséquente (nouveau traitement ici (***)), jusqu'à la chirurgie.

5.5.ici corps de la médecine

5.6.Relaxation/détente

Une détente mentale peut rétablir un équilibre hormonal. Tout stress (stress professionnel, conjugal, familial, économique-politique (la crise), financier) cause une perturbation des règles. Traiter l'insomnie.

Si elle n'est pas trop angoissée, il faut rassurer la patiente sur le fait qu'une hémorragie est davantage un signe de vie qu'une aménorrhée.

[Si cette femme est catholique ou chrétienne il faut toucher le vêtement du Christ.]

Il y a une trop bonne irrigation de l'utérus. La femme peut avoir un enfant, ce qui pourra peut-être stopper l'hémorragie et rétablir un équilibre.

5.7.Le médecin généraliste veillera à l'anémie ainsi qu'à l'hypoglycémie sur terrain d'anémie.

5.8.HTA sang Hématologie Cardiologie   

Il ne faut pas oublier le manque de coagulabilité du sang dans le cas où l'hémorragie est trop liquide. Traiter une hypertension (même mineure) mais pas pour l'hémorragie.

6.Problème de méthode

6.1.Le corps doit guérir

Un traitement par pilule contraceptive séquentielle mais même uniquement contraceptive de l'hémorragie revient à empêcher l'organisme de guérir en remplaçant l'équilibre hormonal naturel par un équilibre intégralement artificiel.

6.2.Ne pas utiliser les effets secondaires d'un traitement principal inutile   

De plus, quel besoin d'obtenir une contraception pour traiter les ménoménorrhées ou l'hémorragie surtout chez une vierge ?

7.Les "règles" sous contraception orale sont totalement artificielles.

Au cours du cycle naturel la première partie du cycle comprend une accumulation d'oestrogènes et la deuxième partie du cycle un plateau de progestérone. Il n'y a aucune journée sans hormones dans le sang sauf juste avant les règles. C'est surtout la progestérone qui chute, mais les oestrogènes sont également excessivement bas juste avant les règles, ce qui cause leur apparition (entre autres, et pas uniquement parce que la muqueuse a fini de se développer). Avec la contraception orale on supprime tout apport d'hormones brusquement, ce qui cause des 'règles': raisonnement trop basique et mineur mais vrai pour une partie de l'explication de ces fausses règles (hémorragie de privation que l'on cherche à éviter chez les sportives par la pilule non-stop monophasique). 

Le médicament porte assistance puis abandonne le corps brusquement. Le corps, désorganisé par l'intrusion, puis brusquement abandonné, crie au secours.

8.On ne réfléchit qu'aux quantités apportées et pas du tout aux conséquences d'un apport lui-même, quelle que soit sa quantité. La phytothérapie et l'homéopathie utilisent les conséquences de la simple présence d'une substance apportée à l'organisme. On n'est pas dans la chirurgie de guerre mais on ne doit pas perdre la sensibilité. Avec les nouvelles pilules excessivement dosées en progestérone on va vers une perte de sensibilité (retour à la case départ).

La phytothérapie offre la sauge officinale (feuilles) (ici ****) au goût trop médicinal, pour une harmonisation du cycle et des règles ainsi que mélisse-lavande (fleurs) pour la détente ou mélisse-lavande (fleurs)-tilleul (gras)-valériane-oranger pour le sommeil.

Photos de stérilets:

Gynéweb stérilet et fertilité ultérieure étude de DOLL (poupée d'enfant ou baby-doll elvis presley)

Dr Elia

Dr Ouahba

Petit stérilet sexualité au Québec

Passer la souris sur le rectangle vert 'le stérilet'

Stérilet skyrock

Ablation d'un DIU à la pince de Terhun

Maquettes interdites:

rose pince de Pozzi 

orange

noir   

(*)

Lévonorgestrel 0,20 µg/j: ici de ecclesia.co

(**)

Diaphragme: http://books.google.fr/books?id=kWtsohivLiAC&pg=PA147&lpg=PA147&dq=pearl+gyn%C3%A9cologie&source=bl&ots=dPehbnhpoh&sig=yDzH1dkhN-yvCJ7O7y6XJwMLaTo&hl=fr&sa=X&ei=TuMLUdKZDMGnhAeM1oGgBw&ved=0CFQQ6AEwBg#v=onepage&q=pearl%20gyn%C3%A9cologie&f=false

(***)

Zoom sur 2012

Ulipristal dans les fibromes utérins L’acétate d’ulpristal a démontré son efficacité pour le traitement des fibromes utérins symptomatiques dans un essai multicentrique de phase III (1), en double aveugle contre placebo (PEARL I). Une réduction du saignement à la semaine 13 de traitement a été constatée chez 91 % des femmes recevant 5 mg/j d’ulipristal et 92 % de celles traitées à la dose de 10 mg/j (…)

Abonnés | 13/12/2012 (389 mots)

http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/gynecologie-obstetrique/zoom-sur-2012

(****)

sauge officinale

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Publié dans GYNECOLOGIE

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